On est souvent surpris d'apprendre que, pour certains patients, l'état de santé s'améliore pendant les soins palliatifs. À Hospice East Bay, nous disons que ces patients « terminent » leur parcours en soins palliatifs.
Certains patients nous sont confiés après une crise médicale dont l'issue est incertaine. Leur état est fragile ; il est donc tout aussi probable qu'ils décèdent dans les six mois ou moins que leur état s'améliore. Pour certains, grâce à nos soins empreints de compassion, leur état s'améliore au point qu'ils ne remplissent plus les conditions requises pour les soins palliatifs.
Certains patients nous consultent pour des affections chroniques dont l'état semble se dégrader. Par exemple, certains ont perdu du poids sans raison apparente, ou d'autres ne peuvent plus marcher seuls. Bien que ces symptômes puissent indiquer une dégradation de leur état, ils peuvent aussi simplement signifier que le patient a atteint un palier, un niveau auquel il pourrait vivre pendant des mois, voire des années.
Certains patients vivaient seuls et ne prenaient pas suffisamment soin d'eux-mêmes, ce qui compromettait leur santé. Grâce à l'aide de l'équipe des soins palliatifs, un plan de soins est mis en place et les patients se rétablissent.
Pour la plupart des patients, apprendre qu'ils vont « sortir » des soins palliatifs est une excellente nouvelle. Certains savent qu'ils regretteront le soutien supplémentaire offert par les soins palliatifs à domicile. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons créé le service de soins palliatifs d'East Bay. Tous les patients qui quittent les soins palliatifs à domicile se voient proposer les services de notre antenne spécialisée afin de bénéficier d'un soutien continu. Savoir que nous continuerons à veiller sur leur état de santé leur apporte une sécurité supplémentaire.
Pour ceux qui obtiennent leur diplôme, nous veillons à ce que, que ce soit par le biais des soins palliatifs d'East Bay ou en cas de besoin futur, Hospice East Bay soit « là quand vous aurez besoin de nous ».
